L'impasse hondurienne : « où est passé l'argent ? »

Au cœur de l’Amérique Centrale, le Honduras demeure sous la botte d’une bureaucratie caractérisée par ses affinités avec le narcotrafic et la malversation des fonds publics ; et ce depuis bien avant le coup d’État de 2009. Dans un contexte de pandémie mondiale, cette note de presse du chercheur en sciences politiques de l’Université de Montréal Daniel Vásquez revient sur la gestion de la crise sanitaire au Honduras et ses acteurs en exposant une synthèse des événements survenus depuis la mise en place de « l’état d’urgence » en cours. Comme réponse à la médiocrité de la gestion étatique, de nombreux honduriens en colère peignent le mot d’ordre « où est passé l’argent ? » sur les routes et les murs des villes, tandis que le gouvernement ignore sciemment les conseils techniques des médecins, privilégiant la corruption et la militarisation des espaces publics.

La note qui suit est une version revue par l’auteur de la première traduction faite par l’équipe du GEG – Amériques. Sa version originale en espagnol paraîtra dans un recueil de textes sur la situation centraméricaine (Arévalo, A. [Coor.], COVID-19: Nuevas enfermedades, antiguos problemas en Centroamérica, Buenos Aires, CLASCO, sous presse).

Entouré – comme à son habitude – de policiers et de militaires, le président de la République du Honduras Juan Orlando Hernández a confirmé les deux premiers cas de Covid-19 du pays le 11 mars dernier1, sans préciser dans un plan d’urgence la nature des objectifs et des alternatives, ni les observateurs du dispositif de lutte contre la pandémie. Au mépris des experts de santé, Hernández a choisi de confier la gestion de cette crise essentiellement à un cercle de fidèles issus de son gouvernement : Forces armées, ministère de la Santé (SESAL), Commission Permanente des Contingences (COPECO), Système National de Gestion des Risques (SINAGER). Autant d’institutions qui sont aujourd’hui devenues synonymes de corruption dans la vox populi, à l’instar du cas emblématique de l’Investissement Stratégique du Honduras (INVEST-H). Depuis, les porte-paroles de ces organes sont chargés de présenter quotidiennement les données relatives à l’évolution de la pandémie lors d’allocutions vivement critiquées et huées par l’opinion publique2. Comme le souligne la chercheuse du Centre de Documentation du Honduras (CEDOH) Leticia Salomón dans de nombreux symposiums, le gouvernement actuel se caractérise par la concentration des pouvoirs de l’État, soutenu sans réserve par les Forces armées, dans un contexte d’insécurité et de hausse de la corruption3.

Le ministère de la Santé est l’institution responsable de 60 % des services publics, suivi par l’Institut Hondurien de Sécurité Sociale (IHSS), entité administratrice des « ressources fiscales provenant des cotisations obligatoires » de ses membres affiliés, prenant ainsi en charge jusqu’à 12 % de la santé publique. Dans un pays où 18 % de la population n’a pas accès à la santé4, 10 % du système est ensuite administré par le secteur privé. Quant à COPECO, elle est le résultat d’une réforme du Conseil Permanent d’Urgence (COPEN)5, fondé en 1973 sous l’administration réformiste du militaire Oswaldo López Arellano (1972-1975). Ce Conseil était chargé de la gestion des catastrophes naturelles au Honduras jusqu’en 1990, date à laquelle il a été réformé par l’administration néolibérale de Rafael Leonardo Callejas (1990-1994), récemment décédé6. Ces deux établissements ont gagné en importance après le passage des ouragans Fifi (1974) et Mitch (1998). En outre, SINAGER a été créé en 2009 par le gouvernement putschiste de Roberto Micheletti Bain pour soutenir la gestion des catastrophes en coordination avec COPECO7. Dans une étude récente publiée par le CEDOH, les auteurs soulignent que les acteurs concernés par la gestion de la crise ignorent volontairement les conseils des médecins (« épidémiologistes, virologues, infectiologues, pneumologues, cardiologues, internes »8), les ingénieurs et les architectes9, ces organismes répondant à des intérêts politiques particuliers et non à la technicité de circonstance.

En raison d’une mauvaise gestion de l’urgence sanitaire, le nombre de contagions n’a fait qu’augmenter. Le Centre d’Études pour la Démocratie (CESPAD) a mis en place un « Suivi de la COVID19 au Honduras »10, où l’on peut lire que le 11 avril, « 361 cas positifs ont été recensés, 25 personnes sont décédées et 7 ont été soignées » dans 11 des 18 départements du pays ; le 11 mai, « 1 778 cas actifs, 116 personnes sont décédées et 206 ont été soignées » dans 16 départements. Exactement un mois plus tard, « 6 538 cas actifs, 294 personnes mortes et 837 soignées » ont été signalés dans 17 départements. Le 11 juillet, « 23 911 cas actifs, 771 personnes décédées et 2 901 soignées, dans les 18 départements » sont documentés ; et le 27 juillet, on compte « 33 536 cas actifs, 1 166 personnes décédées et 5 039 soignées ». La plupart des 29 hôpitaux publics du pays (nationaux, régionaux et de zone) ont été fondés avant 198011 et disposaient de conditions de soins minimales avant l’arrivée de la Covid-19. Les témoignages catégoriques des travailleurs et des usagers12 reflètent une politique économique qui privilégie les dépenses militaires à la santé (passant respectivement de 7,44 % du budget général de l’État en 2013 à 7,97 % en 2020, et de 6,62 % à 5,64 % sur la même période)13. L’état du système de santé est également indissociable des accords successifs signés avec le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, qui ont favorisé une « diminution de la masse salariale » et la privatisation des services publics. Par conséquent, l’horizon de nombreux diplômés en médecine n’est autre que la migration. On estime que 5 017 médecins ont quitté le pays entre 1996 et 201014. Selon les autorités du Collège Médical du Honduras (CMH), sur 16 000 membres, environ 13 000 sont actuellement au chômage, malgré la gravité de la crise actuelle15 ; les avis concernant l’arrivée de médecins cubains sont par conséquent partagés16.

Dans ce contexte, les centres urbains les plus affectés, situés dans les départements de Cortés et Francisco Morazán, actuellement suivis par Yoro et Atlántida, demeurent en état d’alerte. Théoriquement, il existe un couvre-feu quasi absolu au niveau national, mais en pratique, il est massivement contesté. Situé à l’extrême est et sans connexion routière avec le reste du pays, le département de Gracias a Dios a été le dernier contaminé, sa population ayant historiquement été reléguée par l’État, de sorte que le contact avec le monde extérieur est minime17. Les Pech, Tawahkas et Garifunas qui habitent une partie du territoire occupé par une majorité de Miskitos n’ont aucune assistance médicale. En ce qui concerne cette région, le gouvernement a montré plus d’intérêt pour les archéologues étrangers qui font la promotion de Ciudad Blanca, site archéologique récemment découvert, pour des magazines tels que National Geographic, plutôt que d’adopter des mesures qui répondent aux demandes urgentes des populations autochtones. C’est là, dans les territoires les plus enclavés du pays que, selon la présidente du CMH, la situation est la plus critique : « il n’y a pas d’oxygène ni d’énergie électrique, ce qui rend impossible la survie d’une personne atteinte de la Covid-19 »18. Lors d’une conférence de presse du 6 juillet, les autorités du CMH ont insisté sur la nécessité pour le gouvernement de mettre en œuvre les propositions en matière de santé émises le 26 mars par les médecins organisés ; demandes à nouveau ignorées. Les médecins exigent de meilleurs équipements de sécurité tout en condamnant les irrégularités dans l’achat de matériels qui en plus de parvenir incomplets, s’avèrent inadaptés pour faire face à la situation actuelle19.

Les demandes des professionnels de la santé se sont multipliées depuis le début de la pandémie ; j’en cite ici un petit nombre parmi celles identifiées par le CESPAD20. Sur quarante infirmières employées à l’hôpital Mario Catarina Rivas à San Pedro Sula, vingt-cinq ont décidé de démissionner le 4 avril pour cause de défaut de paiement et d’absence de matériel de protection. Des demandes relatives au matériel de biosécurité de la part du personnel de l’IHSS à San Pedro Sula et de l’hôpital Escuela à Tegucigalpa ont aussi vu le jour (13 avril). Le président de l’Association médicale de l’IHSS a assuré à plusieurs reprises que les données fournies par SINAGER sont loin d’être fidèles à la réalité, arguant que le nombre de personnes infectées est bien plus important que les chiffres annoncés par celui-ci (24 avril). Des infirmières anonymes ont rapporté avoir été harcelées par des voisins qui les discriminaient pour leur travail avec des patients atteints de la Covid-19. Elles auraient même reçu des menaces de mort (9 mai). Le directeur de l’hôpital Escuela a déclaré que le centre ne disposait pas des fournitures médicales, de lits ou de personnel nécessaires pour faire face à la crise comme il se devait (2 juin). L’Institut Cardio Pulmonaire de l’Hôpital du Thorax a dénoncé l’abandon de SINAGER (3 juin). À l’ouest du pays, des infirmières ont été expulsées des appartements qu’elles occupaient (5 juin). Les infirmières de l’hôpital Escuela et de l’hôpital général San Felipe de Tegucigalpa ont manifesté en faveur de leur sécurité et du respect des droits du travail (15 juin). Le 23 juin, des médecins indignés ont tenu un sit-in à l’hôpital Mario Catarino Rivas, exigeant des équipements de protection adaptés. Une plainte a été déposée le 2 juillet par des membres de la Brigade de Réaction Rapide, alléguant le non-paiement des salaires depuis plus de trois mois. Le 25 juin, 1 221 travailleurs de la santé étaient atteints de la Covid-19, soit un doublement du nombre de cas par rapport au 7 juin. Selon des défenseurs des droits de l’homme, l’État est responsable de la mort de dizaines de médecins en distribuant de masques inefficaces.

De nombreux secteurs de la société critiquent à leur tour la gestion de la crise par le gouvernement. Leurs revendications sont principalement d’ordre économique, soulignant l’urgence d’autoriser le commerce, ou en faveur de l’octroi de compensations de l’État. C’est le cas des employés des compagnies de tabac, du secteur de la pêche et des vendeurs ambulants de différentes régions, lesquels, avec les habitants de municipalités comme ceux de Choloma au Nord ou de Marcovia au Sud, ont choisi de bloquer les routes pour faire valoir leurs revendications. De nombreux employés des maquiladoras ont déposé des plaintes concernant le non-respect des mesures de sécurité, une demande qui est également soutenue par les familles de personnes incarcérées et par les associations soucieuses du respect des prisonniers. Outre les employés du secteur de la santé, les syndicats défendant le plus leurs intérêts ont été les associations de transporteurs et celles des entreprises de pompes funèbres. Entre le 4 mai et le 1er juin, de nombreuses manifestations ont été organisées par les syndicats de transports : ayant opté pour la manifestation pacifique, ils occupent les routes des municipalités de Santa Lucia et de Valle de Angeles, ou de villes comme San Pedro Sula, Tegucigalpa, La Ceiba et Siguatepeque, notamment pour demander une compensation pour les pertes causées par le couvre-feu. Une réponse du gouvernement leur est parvenue le 4 juillet sous la forme de bon alimentaire, rapidement rejeté par l’Association des Chauffeurs de Taxi du Honduras. Les transporteurs de matériel lourd, les chauffeurs de bus et de taxi ont de nouveau manifesté au niveau national entre le 8 et le 25 juillet. Pour sa part, l’Association des Maisons Funéraires du Honduras dénonce depuis le 17 avril que le déni du gouvernement quant aux demandes de soutien pour la gestion des enterrements spéciaux. Le 29 juin, leur président a accusé les autorités de SINAGER d’irresponsabilité dans le processus de désinfection des morts, arguant que de nombreuses entreprises funéraires allaient se retirer du marché si elles continuaient à être ignorées21.

À cet égard, les habitants des abords du cimetière Jardines de Los Angeles et les voisins du quartier La Era, à Tegucigalpa, ont protesté contre l’intention de construire des fosses communes sur des terrains adjacents à leurs maisons. En quête de sécurité, les habitants du quartier La Kennedy de la capitale ont limité l’accès à leur territoire. À ce propos, le confinement de la population, recluse à l’espace privé, a réactivé les plaintes contre la violence domestique. Le 6 mai, l’Inspecteur du Département d’Enquête de la Police indiquait que 200 hommes ont été arrêtés au cours de la pandémie. Selon les données du ministère Public, rien qu’entre le 17 et le 19 mai, 651 plaintes ont été enregistrées par des femmes contre leur conjoint, principalement dans le nord du pays et dans la capitale. Selon la coordinatrice du Mouvement féministe Visitación Padilla, au Honduras, « être une femme est un risque élevé et si les appels ne sont pas entendus, la violence peut s’aggraver »22. La violence est un facteur décisif pour comprendre le phénomène migratoire hondurien. Depuis le début de la crise, des centaines de rapatriés ont été enregistrés, la plupart d’entre eux ayant été expulsés des États-Unis. De même, de nouvelles caravanes de migrants ont été organisées en pleine pandémie, avec le départ de 300 personnes de Choluteca le 2 juin, et de 70 personnes de San Pedro Sula le 30 juin, à destination des États-Unis23. Selon le dernier sondage d’opinion des Jésuites, 40,2 % des personnes interrogées « ont pensé ou souhaitent quitter le pays »24.

Les flux de trafic de drogue n’ont pas non plus cessé. Le Honduras est passé de pays de transit à pays stockeur, consommateur et producteur25. Le 3 mars, la police a annoncé la découverte d’un « narco-laboratoire » installé au milieu d’une « plantation illégale de feuilles de coca » dans une communauté de la municipalité d’Iriona, département de Colón26. Le matin du 7 avril, deux employés de l’hôpital Escuela de Tegucigalpa ont été arrêtés pour avoir transporté 300 paquets de marijuana dans une ambulance de l’État27. Le 21 juillet, 800 kilos de drogue ont été saisis dans un avion abandonné dans le département de Gracias a Dios28. Un autre phénomène qui ne connaît pas d’interruptions est celui du détournement de fonds publics. En avril, la COPECO a été accusée par la population d’acheter des téléviseurs et des percolateurs hors de prix. Elle n’a pas pu non plus gérer la mise à disposition d’un hôpital mobile, installé dans la municipalité de Villanueva, département de Cortés. Bien qu’il se situe dans l’une des régions les plus ébranlées, l’hôpital se trouvait en désuétude depuis un mois le 7 mai. Cent vingt-neuf ventilateurs mécaniques évalués à 47,5 millions de lempiras (1,6 million d’euros au taux de change officiel) ont été également abandonnés. Ces derniers, en plus d’avoir été livrés depuis les États-Unis avec des pièces manquantes, ne pouvaient être utilisés uniquement que « pour le transfert de patients ou les soins intermédiaires »29.

Derrière toute cette intrigue de la gestion sanitaire se trouve l’organisme public INVEST-H, qui est né en 2014 comme une mutation de l’Unité d’Exécution du Programme des Nations Unies du Compte du Millénaire, fondée au Honduras en 2005. Dans une interview datée du 13 avril, le directeur d’INVEST-H, Marco Bográn, a déclaré que les structures pour la construction de « 5 hôpitaux mobiles (déployables en 10) avec 91 lits chacun »30 viendraient du Moyen-Orient, par l’intermédiaire d’un fournisseur américain, acheté avec des fonds de l’État pour un prix de 40 millions de dollars. L’arrivée des hôpitaux a d’abord été annoncée pour fin mai et début juin, puis pour début juillet. Le 22 juin, il a été rapporté dans la presse locale qu’Axel G. López, président d’Elmed Medical, la société qui fournit les hôpitaux, avait falsifié des documents appartenant à SDI Global LLC, le fabricant de ce type d’hôpitaux31. Le directeur de ce groupe a déposé des plaintes contre le Guatémaltèque López. Lors d’une conférence avec des membres du Congrès National le 23 juin, Bográn a défendu sa position, assurant l’arrivée éventuelle du matériel à Puerto Cortés, refusant de démissionner. Trois jours plus tard, il a annoncé sa démission, pour ensuite donner des déclarations à l’Agence Technique d’Investigation Criminelle le 7 juillet. L’affaire demeure en suspens. Le 8 juillet, les directeurs d’INVEST-H ont annoncé que pour l’installation des hôpitaux mobiles, dix techniciens devaient être expressément envoyés de Turquie. La directrice par intérim n’a occupé le poste que 13 jours, rendant publique sa lettre de démission le 16 juillet. Le même jour, Radio América a révélé une conversation entre la Ministre des Finances et Bográn, dans laquelle la première a assuré que ce type d’achats directs avait reçu l’approbation du président32. Les deux premiers hôpitaux mobiles sont arrivés le 10 juillet, avec 44 vaporisateurs en mauvais état33. L’inventaire complet du matériel présent dans les conteneurs n’a pas encore été fait. INVEST-H a même tenté de bloquer le passage de la presse, des douaniers et du ministère Public. D’autre part, selon un rapport du Conseil National Anticorruption, les masques acquis par l’État ont été également surévalués de 57,7 millions de lempiras (2 millions d’euros) et ne sont pas recommandés pour un usage médical34. Avant de démissionner, Bográn a signé un contrat de 250 millions de lempiras pour l’achat d’équipements de sécurité avec une entreprise chinoise, sans qu’aucune date d’arrivée de ce matériel n’ait été établie35.

L'impasse hondurienne : « où est passé l'argent ? »
Photo : CNA Honduras

En pleine crise de l’État dans son ensemble, de nombreux citoyens se demandent « où est passé l’argent ? ». La Dre Suyapa Figueroa, leader de la Plateforme pour la Défense de la Santé et de l’Éducation, a récemment souligné que ce « puzzle de tragédies apporté de Turquie » — qui sera assemblé par les militaires en l’absence de techniciens étrangers — ne sert « même pas de refuge, encore moins d’hôpital »36. Des dizaines de familles se trouvent actuellement expulsées de leurs logements, dorment dans les rues, et mendient pour de la nourriture aux carrefours ; des dizaines d’autres sont mortes en chemin ou devant les centres de santé. Depuis le 18 juillet, trois dirigeants garifunas et le président du Patronat du Triunfo de la Cruz ont été enlevés à leur domicile par des hommes armés portant l’uniforme de la Direction des Enquêtes Policières. Entre-temps, les professionnels de la politique s’enquièrent d’ores et déjà des intentions de votes aux élections primaires et générales de 2021. Face à la défaillance de l’État, l’action collective guidée par des directives médicales est une alternative pour sauver des vies dans le contexte actuel de pandémie mondiale.

  1. « Coronavirus: Cronología del Covid-19 en Honduras, casos y medidas adoptadas », Diario El Heraldo, Tegucigalpa, 06 avril 2020: https://bit.ly/2DAXcr0
  2. Essentiellement de l’information sur le nombre de tests effectués (positifs/négatifs), les nouveaux cas, les décès, les guérisons et la répartition des personnes hospitalisées (stables/graves/unité de soin intensifs)
  3. Salomón, Leticia, « La democracia hondureña en un contexto de inseguridad, corrupción y control autoritario de la insatisfacción social », travail présenté au cours du colloque international « América Central 1979-2019. De la revolución sandinista a la caravana de migrantes », Centre d’Études Mexicaines et Centraméricaines, Ville de Mexico, 06 novembre 2019: https://bit.ly/3gNdNGo.
  4. Carmenate, Lino, Herrera, Alejandro y Dany Ramos, « Situación del sistema de salud en Honduras y el nuevo modelo de salud propuesto », Archivos de Medicina, Vol. 12, No. 4, 2016, p. 2: https://bit.ly/3ai1ZcU
  5. « La evolución histórica de la Comisión Permanente de Contingencias COPECO » : http://www.copeco.gob.hn/?q=que-es-copeco
  6. L’ex-Président nationaliste est mort aux États-Unis le 4 avril 2020, où il vivait assigné à résidence pour son implication dans l’affaire de corruption dite « FIFAGATE ». Le rapatriement de son corps a été l’objet de vives critiques parmi les internautes.
  7. République du Honduras, « Ley del Sistema Nacional de Gestión de Riesgos (SINAGER) », La Gaceta, Journal Officiel de la République du Honduras, No. 32,098, p. 10, 26 décembre 2009: https://bit.ly/2PK3ff7
  8. « Alerta Ciudadana. Honduras y la pandemia: Sin timonel, sin capitán y a la deriva en un mar de corrupción y cinismo », Centro de Documentación de Honduras (CEDOH), Tegucigalpa, 28 juillet 2020 : https://bit.ly/39DHpmH
  9. « Colegio de Ingenieros y Arquitectos exige informe detallado de compras de hospitales », Diario La Tribuna, Tegucigalpa, 2 juillet 2020 : https://bit.ly/2X0oxcH
  10. Avec un total de 112 entrées entre le 3 avril et le 26 juillet, disponibles sur : https://cespad.org.hn/category/covid-19/
  11. Carmenate, Lino et al., op., cit., p. 2
  12. « Honduras apuesta a los seguros y servicios privados, en detrimento de la salud pública. I de III », Expediente Público, 14 juillet 2020 : https://bit.ly/2X7zucp
  13. « La salud pública en Honduras, desdibujada y desmantelada en el gobierno de “la vida mejor” », Expediente Público, 21 juillet 2020 : https://bit.ly/2X3ahju
  14. Carmenate, Lino et al., op., cit., p. 4
  15. « Unos 13 mil médicos desempleados en Honduras pese a pandemia, lamenta el Colegio Médico », Proceso Digital, 22 juillet 2020 : https://bit.ly/33gTkpJ
  16. Seize membres de la Brigade Cubaine Médicale faisant parti de la Brigade Spéciale Internationale Henry Reeve sont arrivés au pays le 19 avril. À ce sujet, il est pertinent de consulter les réflexion de Samuel Farber dans « Los médicos cubanos en el exterior », Revista Nueva Sociedad, OpiniónJuin 2020 : https://www.nuso.org/articulo/medicos-cuba/
  17. Le lecteur trouvera d’abondantes similitudes entre la situation actuelle et les observations faites il y 93 ans par Eduard Conzemius dans « Los Indios Payas de Honduras Estudio geográfico, histórico, etnográfico y lingüístico », Journal de la Société des Américanistes, Tome 19, 1927, p. 245-302
  18. Des médecins de la zone ont annoncé le 22 juillet à la presse locale que leurs réserves d’oxygène arrivaient à bout. « Entrevista con la Doctora Suyapa Figueroa », Radio América, 21 juillet 2020.
  19. « CMH exige equipo de bioseguridad de calidad para personal de salud », LTV Honduras, 6 juillet 2020 : https://youtu.be/sF-R-YqK7Co
  20. « Monitoreo del COVID19 en Honduras », Centro de Estudio para la Democracia (CESPAD)
  21. CESPAD, op., cit.
  22. « Lamentan que mujeres hondureñas se enfrentan al coronavirus y la violencia doméstica », Confidencial Hn, Tegucigalpa, 15 avril 2020: https://bit.ly/2Dbg3bA
  23. CESPAD, op., cit.
  24. Equipo de Reflexión, Investigación y Comunicación, ERIC-SJ, Sondeo de Opinión Pública, Décima edición. Percepciones sobre la situación hondureña en el año 2020, El Progreso, Yoro, ERIC-SJ, Julliet 2020, p. 17: https://eric-sj.org/sondeo-2020/
  25. Meza Víctor, « El Narco-Estado », Criterio Hn, Tegucigalpa, 05 mai 2020: https://criterio.hn/el-narco-estado/
  26. « Desmantelan « narcolaboratorio » en el Caribe de Honduras », El País, San Pedro Sula, 3 mars 2020: https://bit.ly/2DhKLQt
  27. « Supuestos pandilleros llevaban 300 paquetes de droga en ambulancia del Estado », Diario La Prensa, Tegucigalpa, 7 avril 2020: https://bit.ly/2Xb7tRn
  28. Aguilar, Victoria, « Trasladan a Tegucigalpa más de 800 kilos de droga hallados en narcoavioneta », Tiempo Digital, Honduras, 21 juillet 2020: https://bit.ly/2X5eJ0P
  29. « Monitoreo del COVID19 en Honduras: 23 de julio del 2020 »: https://bit.ly/313QJwi
  30. Emission Frente a Frente dirigée par Renato Álvarez, Canal 5, Theme: « Pandemie et transparence », Tegucigalpa, 13 avril 2020: https://www.youtube.com/watch?v=XGvTD3ntqK4
  31. « Proveedor de hospitales móviles falsificó registros de fabricante con el que había cotizado », El Pulso, Honduras, 22 juillet 2020: http://elpulso.hn/?p=44954
  32. « (AUDIO) La reveladora comunicación de ministra de Finanzas a Marco Bográn », Proceso Digital, Honduras, 16 juillet 2020: https://bit.ly/39GlriV
  33. « Monitoreo del COVID19 en Honduras: 25 de julio »: https://bit.ly/2PdrgLj
  34. Conseil National Anti-corruption, « La corrupción en tiempos del Covid-19, parte II: La historia de cómo INVEST-H adquirió las « más-carías » N95 », CNA, Tegucigalpa, 27 avril 2020 : https://bit.ly/3jMv0BP
  35. « Marco Bográn firmó millonario contrato con empresa china previo a renunciar », Diario El Heraldo, Tegucigalpa, 27 juillet 2020 : https://bit.ly/3jRHCHD
  36. « Entretien avec Suyapa Figueroa », Confidencial Hn, Tegucigalpa, 29 juillet 2020 : https://www.youtube.com/watch?v=nbbzvWkx6zE
Partager